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Géographie Imprimer Envoyer

Le relief

ORIGINE :

Née d’un volcan surgi à 4 000 m de profondeur il y a trois millions d’années, La Réunion est formée de deux massifs montagneux juxtaposés et reliés par des plateaux. 


LES MASSIFS :

ils se sont constitués à partir de coulées de laves fluides d’origine basaltique.Vue d’avion, l’île ressemble à un chapeau chinois, avec ses grandes coulées disposées en éventail. 

 

 

 

roche ecrite
 


LE MASSIF DU PITON DES NEIGES est le plus ancien et le plus étendu. Il a plus de deux millions d’années et son volcan est « éteint » depuis 30 000 ans. Des effondrements importants accompagnés d’une puissante érosion furent à l’origine de la formation des cirques de Mafate, Salazie, et Cilaos. Le Piton des Neiges, point culminant de l’île, s’élève à 3 069 m. 

LE MASSIF DU PITON DE LA FOURNAISE (2 631 m) est plus récent. Le volcan a commencé son activité, il y a plus de 350 000 ans. Quatre cratères se sont succédés, ouverts vers l’Est. Il est toujours en activité malgré la diminution des éruptions. 

 

 

 

 

 

LES PLATEAUX :

Entre les massifs, situés au Nord-Ouest de la Fournaise, se trouvent les deux principaux plateaux de l’île, nommés Plaine des Cafres (1 600 m) et Plaines des Palmistes (1 100 m). 

 

 



LES PLAINES LITTORALES :

Les rivières issues des cirques ont entaillé les pentes de profonds sillons perpendiculaires aux côtes, déposant à leur embouchure des débris arrachés par l’érosion et formant ainsi des plaines alluviales.

 

 

 


 
Le climat

Située à 200 km au nord du tropique du Capricorne, La Réunion connaît un climat tropical, un « climat des Iles», chaud et humide. ( infos cyclone ) 


DES TEMPERATURES DOUCES ET ASSEZ REGULIERES 
La chaleur, qui affecte toute l’année les côtes et les basses pentes, est modérée par l’influence de la mer et des vents alizés. Les températures moyennes annuelles sont relativement élevées. Il y a peu d’écart entre les températures les plus chaudes et les froides enregistrées par une même station. Cependant, Les températures baissent avec l’altitude et, à la Plaine des Cafres, il arrive parfois qu’il gèle.

Les températures maximales et minimales absolues mesurées en 1990 ont été respectivement de : 35°, le 27 décembre à l’Etang Salé et de moins 3°2, le 4 septembre au Piton Maïdo. 

LES VENTS
Durant l’année les alizés venus de l’Est et du Sud-Est soufflent sur le Sud de l’Océan Indien. Il en résulte deux grandes régions climatiques pour l’île :  
- le versant au vent, situé à l’Est, bien arrosé et ventilé ; 
- le versant sous le vent, situé à l’Ouest, abrité par le relief, plus chaud et plus sec. 

Mais la combinaison du relief, de l’exposition aux vents et de l’altitude engendre une multitude de micro-climats. 

LES PLUIES
La Réunion reçoit des pluies abondantes mais mal réparties dans le temps et dans l’espace. Dans les pays tropicaux, les pluies déterminent les saisons. On distingue, de mai à octobre, une saison fraîche et sèche (1/3 des précipitations annuelles) et de novembre à mars, une saison chaude et humide (2/3 des précipitations) avec la moitié des précipitations annuelles se produisant durant le premier trimestre de l’année. 

LE REGIME TORRENTIEL DES COURS D’EAU
 
Les trois principales rivières sortent des cirques. La Rivière du Mât, la plus longue (34,7 km), vient de Salazie, la Rivière des Galets vient de Mafate et le Bras de Cilaos du cirque du même nom.
750 « ravines » naissent dans les cirques et sur les pentes. Elles ont presque toutes de la même longueur (10 à 12 km). 

Le régime du cours supérieur des rivières (nommé bras) est celui des torrents de montagne avec fortes pentes et cascades, rejoignant en général des « bassins ». Près des côtes, les pentes s’adoucissent et les rivières décrivent des méandres jusqu’aux embouchures. 
Malgré l’abondance des pluies, les débits des rivières sont irréguliers avec parfois des crues éphémères mais foudroyantes.
 

LES DIFFERENTES PHASES DE FORMATION DU CYCLONE  (suivre les cyclones)  

 

1 - Evaporation de l’eau chauffée (aux environs de 27° C) au cours de l’été austral.  
2 - Elévation lente d’air chaud et humide, animé d’un mouvement de rotation.  
3 - Une arrivée d’air froid transforme cet air instable en tourbillons.
    La masse nuageuse prend une position spiralée.  
 
 

 

 

4 - Apparition de vents violents (plus de 40 km/h) aux abords du cyclone.  
5 - L’importance des masses nuageuses provoque de fortes averses.  
6 - Des colonnes nuageuses de 10 000 m de haut, se concentrent en spirale autour de l’œil.  
7 - Un mur de cumulo-nimbus entoure l’œil .
    Les vents y sont très violents (plus de 120 km/h) ainsi que les pluies.  
8 - L’œil du cyclone (entre 10 et 20 km de diamètre) est une zone calme,
    dégagée de nuages et de vents violents.  
9 -Au dessus du cyclone (15 000 m) s’effectue une double circulation : appel et évacuation d’air.

 

 

 

 

La faune

LES ANIMAUX
L’absence d’animaux dangereux est une caractéristique de l’île. Relativement pauvre en mammifères, l’île ne comptait à l’origine que des chauves-souris insectivores dont il ne reste que deux variétés. Les mammifères ont donc été introduits, tel le cerf, le lièvre ou le tenrec (sorte de petit hérisson originaire de Madagascar appelé tangue), fort apprécié pour sa chair.

 

 

RIBHUPPE.jpg

Chez les oiseaux, les espèces endémiques ou indigènes sont plus importantes. Certaines variétés ont disparu et l’une d’elles est en danger (le tuit-tuit ou merle blanc). Parmi les espèces non menacées, on peut citer la tourterelle de Madagascar, le « tec-tec », le « zoiseau la vierge », le « paille-en-queue » ou la célèbre « papangue » (sorte de busard dont la protection semble assurée).

 

 

 

 

tuit-tuit - photo de yabalex
Le Tuit-tuit, espèce endémique menacée (photo : yabalex )


Les reptiles ont presque tous été introduits. Les plus connus sont les couleuvres (il n’existe que deux variétés), les lézards et surtout « l’endormi » (caméléon). Ce curieux animal se caractérise par une queue préhensile, des doigts et orteils en forme de pinces et des yeux globuleux aux mouvements indépendants.

LES FONDS MARINS 
Les fonds sous-marins sont fort appréciés des plongeurs réunionnais. Autour des coraux viennent nager de nombreux poissons multicolores « poissons demoiselles », « poissons papillons », capucins, labres et balistes...
les nombreuses espèces comestibles font également la joie des pêcheurs (thons, rouges, carangues, espadons, langoustes ....).
Les eaux des rivières, chargées de boue et de nitrate (engrais), polluent les lagons. L’activité humaine (pêche, baignade, planche à voile) détruit la faune. 

 

 


 
La végétation

DE LA LAVE A LA VEGETATION 
A l’origine, sur les coulées de laves consolidées, se déposèrent des semences venant des terres continentales voisines (l’Afrique et la grande île Madagascar, l’Asie, l’Australie et l'Amérique), apportées par les vents, les oiseaux et les courants marins. Les lichens furent les premiers à se développer. Vinrent ensuite les fougères, les arbres puis les premières forêts se formèrent. 

Sous l’influence du sol et du climat, se sont créées les variétés endémiques de La Réunion ou des Mascareignes (30% de plantes à fleurs n’existent que sur l’île et 60% sur les seules îles des Mascareignes). Certaines formations végétales, telles la forêt de bois de couleur dans les bas ou celle des tamarins des hauts, n’existent que sur l’île. 
 
 
LES FORETS REUNIONNAISES 
La colonisation de l’île s’est accompagnée d’un défrichement important des sols, effectué au profit de la construction (bois précieux comme le tamarin et les nattes), du chauffage et du développement des terres agricoles. Aujourd’hui, il n’existe plus de forêts vierges, excepté sur quelques remparts inaccessibles, et les forêts de moyenne altitude sont envahies par diverses espèces exotiques (goyavier, vigne marronne ....) qui menacent leur développement et même leur renouvelllement. 

 


 

foret de la réunion

La forêt de bois de couleur couvre1/3 de l’île. Ses teintes sont jaunâtre ou rougeâtre. Bien qu’elle existe sur toute l’île, elle est surtout répandue dans l’est. Elle s’étend de la côte jusqu'à une altitude de 1 800 m. 

Les forêts de tamarins des hauts situées dans les zones abritées, de 1 300 m à 1 900 m d’altitude, forment un cordon d’îlots (Mafate, Plaine d’affouches, Plaine des Cafres ....). 

Les forêts sèches de l’Ouest sont composées de palmiers lataniers, de bois d’olive ou de tans rouges. Fortement défrichées, elles sont aujourd’hui menacées de disparition. 


 
LES ESPECES FRUITIERES 
Afin de compléter les plantes comestibles indigènes, les colonisateurs de l’île y ont implanté diverses espèces provenant de pays tropicaux et tempérés. Nous ne citerons, parmi la multitude d’espèces, que les plus réputées : la mangue, originaire d’Inde dont il existe plusieurs variétés, le letchi introduit de Chine et le longani (ces fruits qui mûrissent en fin d’année annoncent aux Réunionnais l’approche de Noël). Certaines espèces sont très rares comme le dattier, le jamalac ou le mangoustan.




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